Sex and drugs and rock’n’roll ou le tiercé gagnant. Rocker un jour, rocker toujours. Punk un an, punk souvent, etc. Pour ma part, j’ai arrêté les drogues, mais n’ai pas molli sur le reste… D’ailleurs, le rock et le punk ne traversent pas que la musique binaire… Je connais des tangueros en costard plus « destroys » que Johnny Rotten-Lydon.