Comme Bach, Dylan s’inscrit dans une tradition – le folk, la country, les musiques des émigrés – qu’il digère, qu’il dépasse même, pour nous la transmettre. En y greffant ses textes qui racontent son temps, il transcende ses racines et il invente l’époque. On peut même dire que depuis soixante ans, il n’a pas cessé de dépasser son époque.