Beethoven est un être extraordinaire, un des premiers à s’affranchir du mécénat en composant coûte que coûte et malgré son infirmité. C’est pour moi l’image même du tragique d’imaginer cet homme tellement conscient de son œuvre et qui se bat pour la faire exister. J’adore la musique classique et j'écris avec les sonates pour piano de Beethoven, ou les suites pour violoncelle seul, le clavier bien tempéré de Bach. Mais j’écoute aussi Léonard Cohen ou Bob Dylan, et comme je ne parle pas l’anglais, je ne comprends pas les textes et ça ne me dérange pas !