Après ses débuts couronnés de succès chez Christian Dior, Yves Saint Laurent s’envole vers les sommets de la reconnaissance et de la gloire aidé en cela par son compagnon Pierre Bergé. Les années charnières 1967 – 1976 sont celles qui intéressent particulièrement Bertrand Bonello qui ne voulait pas réaliser un biopic, mais un film qui mesure « l’écart entre la vérité historique et la vision d'artiste du couturier ». Pierre Bergé rejette cette vision de l’histoire et préfère donner son aval et porter son soutien au film de Jalil Lespert Yves Saint Laurent, plus classique, avec Pierre Niney dans le rôle-titre. Deux visions d’une même histoire.