Un boxeur américain (John Wayne) revient s’installer dans le petit village d’où il est parti des années plus tôt pour faire carrière aux États-Unis. Il rachète un cottage convoité par le frère (Victor McLaglen) de la femme (Maureen O’Hara) dont il est tombé immédiatement amoureux. Contrairement au Mouchard, ou Révolte à Dublin (1936), deux films plus politiquement marqués par la lutte contre l’oppression britannique, John Ford, dans L’Homme Tranquille, décrit un pays sublimé, teinté par la mélancolie, et qui semble en paix. Un des plus grands succès critiques et populaires de Ford. Oscar 1952 du meilleur réalisateur et de la meilleure photographie.