À l’heure où la presse écrite s’effondre aux États-Unis, il est presque surréaliste de voir que le héros de Sous surveillance est un jeune reporter d’une feuille locale, l’Albany Times. Ce choix nous ramène à l’époque dorée d’un cinéma hollywoodien qui, dans le sillage du Watergate, voyait dans le journaliste le garant de la démocratie et de la liberté, le « chevalier blanc » capable de rivaliser sur le plan romanesque avec le détective privé et le courageux policier.