Durant tout le XIXème siècle, le romantisme noir fait école et n’en finit pas de se renouveler. Les jeux de lumière contrastée, ses êtres grimaçants et irréels, et ses portes béantes vers le monde des rêves, des désirs, des fantasmes, de la mort et de l’inconscient, fascineront les surréalistes, Breton, Dali ou Max Ernst en tête, et influenceront le cinéma expressionniste des années vingt.