Le roman noir adore quand la nature est en vrac. Les peintres romantiques aussi. Silhouettes inquiétantes d’arbres morts, cieux agités par de monstrueux nuages noirs, forêts impénétrables hantées par toutes sortes de monstres, rochers menaçants et acérés, océans de glace éclatée, vertigineuses falaises : le paysage, dans sa fureur et son grand désordre, se fait le miroir d’une âme romantique à jamais tourmentée.