Aux États-Unis comme à travers les grandes villes d’Europe, les Années folles (les « Roaring Twenties » comme on dit outre-Atlantique), veulent oublier la guerre, encore si proche. Et s’amuser. Dans les bars clandestins, où l’alcool plus ou moins frelaté coule à flot, comme dans les réceptions fastueuses que donne la grande bourgeoisie en place, le jazz donne le tempo à la fête. Les femmes s’émancipent. Le monde artistique et intellectuel bouillonne. Les gangsters s’affairent. Le krach de 1929 est loin. Encore que…