Les Quatre Cents Coups
J’ai été très, très troublé par
Les Quatre Cents Coups, par ces enfants livrés à eux-mêmes, par l’inconséquence des adultes qui les amène à se retrouver dans une maison de redressement. La fin des
Quatre Cents Coups, avec cet air de guitare qui accompagne la course de Doisnel vers la mer, m’émeut toujours. D’autres films de Truffaut m’ont marqué
L’Enfant Sauvage, où quand c’est trop tard, c’est trop tard,
L’Argent de Poche, avec la chanson de Trenet :
« Les enfants s’ennuient le dimanche, le dimanche les enfants s’ennuient ». J’ai trouvé cela très fort.
La Chambre Verte, aussi, avec Nathalie Baye et Truffaut lui-même et cette ambiance crépusculaire, fiévreuse. Tous ces films qui ont trait à l’enfance, à la mémoire, aux vivants et aux morts.
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