« J’ai toujours été fasciné par certains livres, des livres qui m’ont formé et poussé vers la littérature. » Dans ses romans, s’il part d’un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous dévoile la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est la métaphore puissante et douloureuse. Prix Renaudot en 2006 pour Mémoires de porc-épic, il est notre invité à l’occasion de la publication de son nouveau roman Les Cigognes sont immortelles (Seuil).