Paul Delvaux : Maître du rêve
J’ai toujours peint et dessiné, découvert Paul Delvaux à 20 ans et ne m’en suis jamais lassé. Il représente souvent des femmes nues, diaphanes, qui circulent dans des lieux incroyables, aussi bien des ruines antiques que des voies ferrées ou des rues caractéristiques de l’architecture flamande avec ses maisons de briques rouges. Les scènes sont souvent peintes au clair de lune avec des rangées de lampadaires allumés, les grandes ombres des arbres qui s’étirent sur la chaussée. On entre dans les tableaux de Delvaux grâce aux perspectives faites de lignes de fuite qui sont comme une invitation personnelle. Je voyage dans sa peinture et c’est sans doute en lien avec l’importance des lieux, des atmosphères, des décors dans mes romans.
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