Lost in Translation
Sofia Coppola, Scarlett Johansson, Bill Murray
American Zoetrope
2003
Après l’admirable
Virgin Suicides (1999), Sofia Coppola confirme avec
Lost in translation (2003) qu’elle n’est pas juste la fille de. Elle est. Une scénariste. Une réalisatrice. Elle possède même la grâce d’avoir sa « touch ».
Là aussi, dans le film, une rencontre improbable entre un homme à la fin et une jeune femme au début. Toujours cette histoire de perte. Cette envie qu’on a d’être trouvé. Retrouvé. C’est ma première rencontre avec Scarlett Johansson (jeune) adulte. Avant il y avait eu
L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Mais elle avait 13 ans. Elle le raconte dans
La première chose qu’on regarde.
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La première chose qu’on regarde