The New York Dolls
Si, à la fin des années soixante, la palme du groupe le plus sauvage revient aux Stooges d’Iggy Pop, celle du groupe le plus politisé aux MC5, c’est aux New York Dolls que revient la palme du groupe le plus fun. Apparu en 1971, ce combo de drag-queens aux poses lascives, emmené par David Johansen et le guitariste Johnny Thunders en guise de meneuses de revue débraillées, proposa un cocktail explosif d’influences chinées dans les penderies des
girls group, auprès des chanteurs de rythm n’ blues, et dans la sauvagerie du rock n’roll. Malgré les échecs de leurs deux albums, Malcom McLaren voit en eux le futur du rock’n’roll. Le manager ne parviendra pas à sauver le groupe mais il avait vu juste : les Dolls se séparèrent pour entrer dans la légende, et le jeune McLaren formera les Sex Pistols.
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