Cézanne a passé sa vie à faire le yo-yo entre Aix-en-Provence et Paris. À Paris, la société bourgeoise n’avait pourtant que mépris pour sa peinture moderne. À Aix, le carcan familial lui était insupportable mais il avait besoin de l’argent de son père, la Montagne Sainte-Victoire et les pommes étaient le havre de paix de ce promeneur solitaire.