Aussi bien au cinéma, dans l’écriture, que pour un album, c’est le climat dégagé par une œuvre qui souvent intéresse Albin en premier lieu. « Ce n’est pas l’histoire racontée qui importe, mais la façon de la raconter : les métaphores, les images… », dit-il de Jean Echenoz. Une réflexion qui s’applique aussi à ce qu’il regarde et écoute.