Schnock n°22
Collectif
La Tengo éditions
2017
Comme d’habitude, ce numéro est excellent. Le dossier sur Françoise Hardy me fait penser à son premier livre de mémoires (
Le Désespoir des singes et autres bagatelles, 2008) qui est étonnant parce que, bien qu’elle ne se fasse aucun cadeau, elle ne s’accable pas, ni ne s’acharne sur elle-même. Et c’est tellement élégamment écrit que ça va bien au-delà des habituels livres de mémoires. La force de Schnock c’est justement ces dossiers qu’on lit avec gourmandise. Je suis excité quand j’ai un article dans Schnock comme je l’étais jadis quand j’avais un article dans Rock’n Folk. Ces jeunes mecs, et tout particulièrement Christophe Ernault (Alister) sont tellement fins qu’ils arrivent à te réconcilier avec les 70’s françaises qui pourtant, il faut bien le dire, ont été un vrai trauma. Vive Schnock !
Cette oeuvre est présente dans :
Invité
Laurent Chalumeau : carré VIP