Verdi a trouvé dans les œuvres lyriques classiques ou contemporaines de quoi alimenter ses opéras, qu’il s’agisse de la farce bouffonesque de Rigoletto inspirée du Roi s’amuse de Victor Hugo, ou des drames passionnels de son favori, William Shakespeare, dont il adapta Macbeth, Otello et Falstaff. Il avait toujours le soin de raconter en musique de bonnes histoires.