C’est au cœur du cinéma américain des années 60-70 que Lalo Schifrin a opéré sa propre révolution. Celle d’un compositeur pour l’image qui a su dessiner et incarner le son d’une époque. Revoir Bullitt, Dirty Harry ou Opération Dragon, c’est, au-delà de Steve Mc Queen, Clint Eastwood ou Bruce Lee, se replonger dans les rythmiques et les sons d’un maître funky pour l’éternité.