A l’heure du selfie, de la presse people sur papier glacé et de l’exhibition sur les réseaux sociaux, les scandales sexuels ne font plus beaucoup réagir. Au contraire, les malversations financières, les politiques qui passent du côté des banques, les parachutes dorés, les opérations de lobbying des laboratoires pharmaceutiques (liste non exhaustive) occupent la une des médias. Signe d’un temps de crise ?