Les drogues et l’alcool, sans même parler du tabac, furent le carburant de cette génération d’artistes. Amphétamines, morphine, héroïne, marijuana, champignons, blondes sans filtre, bourbon, scotch, gin, vin, bière… tout fût consommer sans modération. Force est de constater que si des lendemains furent difficiles, certains trouvèrent dans ce régime la force de produire des œuvres qui vibrent encore.