On les regroupe souvent dans la case des « anars de droite ». Une brochette d’écrivains autant influencés par le style de Céline – le langage parlé dans l’écrit, l’emploi de l’argot – que par la noirceur de ses romans, son humour grinçant et désabusé, son cynisme, qui sont les dénominateurs communs de tous ces auteurs. « Le père Céline, on lui doit tout. Sans lui, aucun auteur actuel n’écrirait (…) » Michel Audiard – L’invité du dimanche, 1970