C’est régulier comme le mouvement d’un coucou suisse ou la trajectoire d’une éclipse. D’un côté, on spécule sur les conséquences de la politique économique et financière menée par le nouveau président de la première puissance mondiale, de l’autre, les poètes lèvent les yeux au ciel et rêvent le nez dans les étoiles. On n’est pas obligé de choisir, les deux ne se déroulant pas au même moment !