Souvent les anniversaires ou commémorations donnent l’occasion de redécouvrir des œuvres plus ou moins oubliées. Mais ce travail de redécouverte, certains le mènent sans raison particulière, simplement pour le plaisir. Les surprises en sont alors d’autant plus éclatantes que l’on ne les attendait pas. Pas besoin de raison pour (re)découvrir des opéras du XVIIe siècle ou la richesse de la création congolaise sous toutes ses formes. Sans raison.