Le Roman d’un Tricheur
Parmi les influences revendiquées par Orson Welles figure en tête de liste,
Le Roman d’un Tricheur de Sacha Guitry. Flash-back, voix-off, caméra subjective, générique parlé, autant de procédés inaugurés par Guitry dans cette autobiographie drolatique d’un joueur et d’un menteur et repris par Welles dès
Citizen Kane et dans la plupart de ses films suivants. La rencontre physique entre les deux monstres sacrés aura lieu un peu plus tard, dans la première moitié des années 50, puisque Sacha finira par confier à Orson le rôle de Benjamin Franklin dans
Si Versailles m’était conté.
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