Lorsqu’AC/DC monte sur la scène de l’Apollo de Glasgow le 30 avril 1978, pour un concert extraordinaire qui donnera un live d’anthologie, quelque chose se passe : le groupe est tout simplement prêt pour la renommée mondiale, et ça s’entend. Tous les ingrédients y sont, il reste à publier l’album de la consécration (ce sera Highway To Hell, l’année suivante, un sommet que le reste de leur discographie n’atteindra plus que par intermittence). Pour en arriver là, ils ont enchaîné enregistrements et concerts (déjà quatre disques et huit tournées dans les pattes, à cette date) avec une obstination qu’on ne trouve que chez les purs. On peut parier que, comme les losers du documentaire Anvil, ils auraient continué même si le succès les avait fuis…