Boys, boys, boys
«
Manifeste pour un féminisme viril ». C'est ainsi qu'est qualifié le premier roman de l'écrivaine et chroniqueuse de télévision Joy Sorman, récompensé par le Prix de Flore en 2005. L'héroïne, une trentenaire à la recherche de l'amour, tente de se dépêtrer d'un cocon bienveillant et abêtissant. Si Boys, boys, boys érige en modèle les soirées entre mecs et les débats qu'elles déclenchent, il propose également un féminisme absolu, qui se résume à une prise de pouvoir des femmes sur les hommes.
Cette oeuvre est présente dans :