Sandinista !
Pendant quatre ans, The Clash incarne la bande-son fracassante de la vie quotidienne dans une Angleterre moribonde, avec un son que Joe Strummer définit ainsi : « Un phoque fou aboyant au milieu d'une multitude de marteaux-piqueurs ». Puis, virage total en 1980, avec ce triple album, vendu au prix d'un : bidouillages électro, hip-hop et jazz se mêlent au punk-rock, parce que Mick Jones a pris les manettes. Il en dira ceci : « L'album tout entier est une expérience. C'est le fruit d'un développement continu, on apprenait, on engrangeait des influences. Pour créer, il faut d'abord écouter ».
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