Journal d’une fille de Harlem
Julius Horwitz
Points
1970
Ce « roman » -on a du mal à croire que c’est de la fiction...-, qui a la forme d’un journal intime, s’ouvre sur ces mots : «
Nous avons déménagé. Maman n’aimait plus l’immeuble de la 118e rue, depuis qu’on a retrouvé Mrs R. égorgée dans les cabinets du 3e étage ». Réalisme social éprouvant, entre la crasse et la violence de Harlem, et espoir aussi fou que tenace d’une jeune fille de 15 ans qui a décidé d’échapper à « ça »... Chef-d’œuvre.
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