Certains groupes ultra-engagés mis à part -Rage Against The Machine, pour ne citer qu’eux- le metal n’a guère donné dans l’obsession des idéologies socio-politiques. En revanche, la réputation de satanisme n’a cessé de lui coller à la peau. La faute aux breloques et autres symboles de Black Sabbath ou Slayer ? Pour la plupart, cela ne relevait que d’un folklore, même si la folie liée à certains groupes du « black metal inner circle » norvégien a pu conduire à des meurtres et à des incendies d’églises… C’est le bluesman Robert Johnson qui avait, le premier, ouvert la voie, en vendant son âme au diable ! Essayez un peu d’entendre le soi-disant message du démon en passant à l’envers « Stairway To Heaven »… Bon, il est vrai que chez Black Sabbath, on utilisait le triton ou « accord du diable » , interdit par l’Eglise jusqu’à la Renaissance. Mais Berlioz l’avait fait avant eux.