Comment aimer un sport, ou le sport, sans écarquiller les yeux et plonger sa plume dans l’encre admirative face à un dunk de Jordan, un dribble de Maradona, un enchaînement d’Hagler ou un amorti de McEnroe ? Une seule réponse ; le (d)écrire avec talent sans jouer aux hagiographes, sans chercher à raboter les angles, sans rendre la chose lisse.