Cocorico, le prix Nobel d’économie vient d’être décerné au français Jean Tirole. Mais le profane qui se plongerait dans ses travaux sur les entreprises en situation d’oligopole risque de déchanter face à leur complexité… Insaisissable science, qui guide de plus en plus nos vies à l’aide de théories d’une complexité sans nom ! La solution se trouve peut-être du côté de la fiction qui a toujours entretenu un dialogue fécond avec l’économie. En y piochant intrigues et personnages, héros de la croissance ou victimes des crises, l’imagination des artistes éclaircit souvent la réalité. Les conclusions de Jean Tirole étaient déjà dans Zola, elles sont aujourd’hui dans les romans de la rentrée ou dans les séries télé…