« I hope I die before I get old » (« J’espère mourir avant de devenir vieux ») chantait The Who en 1965. Mais soixante ans plus tard, on ne compte plus les groupes (The Who en tête) qui se reforment, les artistes qui remontent sur les planches, sans même parler de ceux dont on a oublié qu’ils n’en sont jamais descendu et qui régulièrement nous font le coup de la dernière tournée. Mais il existe aussi ceux qui, au-delà de leurs problèmes avec le fisc, remettent tous les jours l’ouvrage sur le métier sans tambour ni trompette. On a même vu des œuvres continuer d’exister après que leur créateur a disparu. Bienvenue au royaume de la vie sans fin.