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Buster Keaton

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Enfant de la balle, star du grand écran au temps du muet, producteur, scénariste, réalisateur, acteur de ses propres films dont quelques chefs-d’œuvre, Buster Keaton dut subir néanmoins la mesquinerie des grands studios avant de sombrer dans un quasi oubli. La redécouverte de son œuvre via la restauration de ses films nous rappelle son génie. Joseph Frank « Buster » Keaton est mort le 1er février 1966. Peu avant, lors d’une conversation avec Peter Bogdanovich, il lui avait confié : « Je souhaiterais être mis en terre avec un jeu de cartes et un chapelet afin d’être prêt à toute éventualité… ».

Harry Houdini for Kids

Carlson-Laurie
2009 -
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Le Grand Cirque Calder

Jean Painlevé, Alexander Calder
1927 -
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Film

Samuel Beckett
1965 -
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Le Garçon incassable

Seyvos-Florence
2013 -
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Moi, Fatty

Stahl-Jerry
2007 -
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Hollywood Babylone

Kenneth Anger, Gwilym Tonnerre
1959 - Tristram
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Le Mécano de la General

Keaton-Buster
1927 -
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Le Grand Blond avec une chaussure noire

Robert-Yves
1972 -
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Haïkus de pianos

Comelade-Pascal
1991 -
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Harry Houdini for Kids

Carlson-Laurie - 2009 -

Houdini, le Roi de l’évasion, était un ami des parents Keaton. C’est lui qui, alors que le fils de la famille se relève sans un pleur ni un cri après avoir dégringolé accidentellement un gigantesque escalier, s’exclama : « What a buster ! » (Qu’elle chute !). La légende était en marche.

Le Grand Cirque Calder

Jean Painlevé, Alexander Calder - 1927 -

Charlie Chaplin, Buster Keaton, Fatty Arbuckle… firent leurs armes sur les planches, au théâtre, au music-hall ou au cirque. Keaton, se produisit trois fois au cirque Medrano, à Paris, dans les années quarante et cinquante. Alexander Calder, fut lui aussi un grand amoureux du cirque. Dans les années vingt, à Paris, il a fabriqué tous les personnages d’un cirque imaginaire en miniature. Le soir, il organisait des représentations pour ses copains qu’il animait lui-même en faisant toutes les voix et les cris des animaux pendant que sa femme passait des disques pour la musique !

Film

Samuel Beckett - 1965 -

Tourné un an avant la mort de Buster Keaton, ce court-métrage d’une vingtaine de minutes montre un homme qui fuit tous les regards, y compris le sien. On reconnaît la silhouette de Keaton dont on ne voit le visage qu’à la fin. « Ce que ça signifie à mon avis, c’est qu’un homme peut fuir tout le monde, mais il ne peut pas se fuir lui-même » Buster Keaton.

Le Garçon incassable

Seyvos-Florence - 2013 -

A Los Angeles, une écrivaine qui fait des recherches sur Buster Keaton se rappelle Henri, ce frère différent des autres. « Henri et Buster ont en partage une enfance marquée par des expériences physiques très brutales, une solitude inguérissable, une capacité de résistance aux pires épreuves, une forme singulière d’insoumission. Et une passion pour les trains ». Prix Renaudot 2014.

Moi, Fatty

Stahl-Jerry - 2007 -

Roscoe Conkling « Fatty » Arbuckle fut une immense star du cinéma muet qui, dans les années 1920, attira des millions de spectateurs dans les salles. Une accusation de viol basée sur des racontars, et dont il fut innocenté, ruina sa carrière. C’est lui, le premier, qui mit le pied à l’étrier de Buster Keaton qui restera son seul ami pendant les années sombres. La vingtaine de courts-métrages dans lesquels ils jouent ensemble est un des sommets du cinéma comique muet.

Hollywood Babylone

Kenneth Anger, Gwilym Tonnerre - 1959 - Tristram

L’Amérique est un pays profondément schizophrène. Alors qu’une Amérique se précipite en masse dans les cinémas et qu’elle élève au rang de demi-dieux des vedettes de celluloïd, une autre Amérique, puritaine et voyeuriste celle-là, se dresse férocement contre les mœurs dépravées de la gent cinématographique hollywoodienne. Il faut dire, comme le raconte Kenneth Anger, que dans leur Olympe de carton-pâte les réalités de la vie quotidienne semblent échapper quelque peu à cette étrange population...

Le Mécano de la General

Keaton-Buster - 1927 -

Le Mécano de la General, qui se déroule pendant la guerre de Sécession, est l’histoire d’un mécanicien, amoureux à la fois d’une jeune fille et d’une locomotive. Alors, quand l’ennemi s’empare de la première en dérobant la deuxième, n’écoutant que son courage, notre mécano se lance à l’aventure pour les délivrer. Orson Welles, connu pour avoir la dent très dure envers ses contemporains a déclaré un jour de 1971 : « Le Mécano de la General est un des plus beaux films jamais réalisés ».

Le Grand Blond avec une chaussure noire

Robert-Yves - 1972 -

Pierre Richard est un inconditionnel du cinéma burlesque. Dans tous ses films, il se sert de sa longue silhouette pour incarner des personnages maladroits dont le moindre geste déclenche des cascades d’accidents qui, à leur tour, l’entraînent dans des situations invraisemblables. L’histoire de ce grand blond, musicien de son état, qui se retrouve plongé malgré lui dans une histoire d’espionnage absurde est, aujourd’hui encore, un des plus beaux hommages aux Chaplin, Harold Lloyd, Mack Sennett et bien sûr, Buster Keaton.

Haïkus de pianos

Comelade-Pascal - 1991 -

Au temps du cinéma muet, la musique qui accompagnait les films était jouée en direct dans la salle par un orchestre plus ou moins fourni suivant les moyens du propriétaire. Pascal Comelade, en adaptant des standards de la pop music qu’il interprète sur un piano jouet ou un instrument de concert, en moins de deux minutes, n’en gardant que la trame mélodique, redonne à ces morceaux toute leur poésie. Et on se prend à rêver d’une musique originale de Comelade sur un film de Keaton...

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